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Meet Gadi Maciaq

As one of the world’s greatest writers named Emile Zola said, « In my view, you cannot claim to have seen something until you have photographed it. » Photography and fashion are two disciplines that contain a fairly significant correlation by having a common point that is visual. We are proud to introduce you this amazing Haitian photographer. Meet Gadi Maciaq!

Comme disait l’un des plus grands écrivains du monde dénommé Emile Zola, «A mon avis, vous ne pouvez pas dire que vous avez vu quelque chose à fond si vous n’en avez pas pris une photographie.»  La photographie et la mode sont deux disciplines qui contiennent une corrélation assez importante en possédant un point commun qui est le visuel. Nous sommes fiers de vous présenter ce photographe. Faisons connaissance avec Gadi Maciaq!

His name is Gadi Maciaq, born and raised in Cap-Haitien, on October 19th, 1984. Maciaq currently resides in Port-au-Prince with his wife and son.  In 2005, Maciaq started working as a graphic designer, which has always been a dream of his. As a graphic designer,  Maciaq was doing a lot of photo retouching until a friend advised him to further his skills by taking photography classes. « ..By that time my passion for photography couldn’t stop, I wanted to learn more”, Maciaq tells us. In 2011, Maciaq attended Centre d’Etudes Photographiques et Cinématographiques (CEPEC) to nourish his passion for the arts.  Although Maciaq attended CEPEC, the work that we all have been privileged to see is that of a self-taught photographer. Maciaq’s work as a photographer started 6 years ago but he decided to take a break to master his work by self-teaching with the internet as a guide.

Son nom est, Gadi Maciaq, né et élevé  au Cap-Haïtien, le 19 octobre 1984. Maciaq réside actuellement à Port-au-Prince, avec sa femme et son fils. En 2005, Maciaq a commencé à travailler en tant que graphiste, ce qui a toujours été son rêve. Maciaq faisait beaucoup de retouche photo jusqu’à ce qu’un ami lui conseille d’approfondir ses compétences en prenant des cours de photographie. «… A cette époque, ma passion pour la photographie ne pouvait pas s’arrêter, je voulais en savoir plus » nous a t’il confié. En 2011, Maciaq a participé au centre d’Etudes photographiques et cinématographiques (CEPEC) pour nourrir sa passion pour les arts, et commencé à suivre des cours sur la photographie. Bien qu’il ait suivi des cours à CEPEC, le travail que nous avons tous eu le privilège de regarder est celui d’un photographe autodidacte. La tâche de Maciaq en tant que photographe a commencée  6 ans de cela, après cela il a décidé de prendre une pause pour maîtriser son travail par l’auto-apprentissage avec l’Internet comme  guide.

From day one Maciaq had the support of his family and friends, who have always encouraged him to pursue his career in photography. He names a few people that were always encouraging him, which are Christina Rémy, Persona H. Junior, and Georges Emmanuel.He states that these individuals were the reason why he became a better photographer. “I couldn’t make it without their support,” he tells us.

Dès le premier jour Maciaq avait le soutien de sa famille et ses amis.  Il nomme quelques personnes qui l’on souvent encouragé, tels que: Christina Rémy, persona H. Junior et Georges Emmanuel.  Il affirme que ces personnes étaient la raison pour laquelle il est devenu un meilleur photographe. «Je ne pouvais pas le faire sans leur soutien», nous dit-il.

Like any career, Maciaq faced some difficulties at the beginning where he had a hard time finding people who were willing to let him photograph them for practice. Being new to photography, he did not yet have a reputation or much experience. With a great influence and reputation on social media, Maciaq now has the confidence to ask anyone to be his muse.  “I remember the first time that I posted something on social media, I had people asking me to take their pictures for weddings or portraits” he states.

Comme toute carrière, Maciaq a confronté quelques difficultés au début, il a eu du mal à trouver des modèles qui étaient disposés et disponibles pour les prises de photos pour la pratique, étant donné il était encore un débutant. Avec une grande influence et la réputation sur les médias sociaux, Maciaq a maintenant la confiance de demander à quiconque d’être sa muse.  « Je me souviens après ma première poste, j’ai eu des gens me demandant de prendre leurs photos pour leur mariage ou portrait », déclare t’il.

When asked about what made him unique from other photographers, Maciaq simply stated that it was his passion for the arts. “For me life is art”, he tells us. “I’m not going to say that I’m unique and also the most brilliant photographer out there but I believe it is the passion to create that has allowed my work to compete in the industry ». Passion for the arts is built in Maciaq, he could not imagine doing anything else. As for his favorite area of photography, he tells us that he loves taking fashion portraits and wedding photographs.When doing what he loves best, he uses Nikon. Although Maciaq first started his career with a Sony camera, Nikon is what he finds suits him. “I switched to Nikon because I liked their system…for me, it’s very user-friendly”. When it comes to editing software, Maciaq trusts photoshop, Lightroom and he’s currently learning Capture One.

Interrogé sur ce qui l’a rendu unique par rapport aux autres photographes, Maciaq a simplement déclaré que c’était sa passion pour les arts. « Pour moi, la vie est l’art », il nous dit. «Je ne vais pas dire que je suis unique et aussi le photographe le plus brillant, mais je crois que c’est la passion de créer qui a permis à mon travail de rivaliser dans l’industrie». La passion pour les arts est construite en Maciaq, il ne pouvait pas s’imaginer à faire une autre chose. Quant à son domaine  dans la photographie, il préfère des portraits fashion et les séances de photos de mariage. En faisant ce qu’il aime le mieux, il utilise Nikon. Bien que Maciaq d’abord a commencé sa carrière avec un appareil photo Sony, Nikon est son appareil favori. « Je suis passé à Nikon parce que j’ai aimé leur système … pour moi c’est facile a utiliser « . Quand il s’agit de logiciels qu’il utilise pour éditer les photos, Il a confiance en Photoshop, Lightroom et il est actuellement en apprentissage de Capture One. 

In a country like Haiti, many people try to find anything to make a living even if it means doing something that is not passion driven. To Maciaq, being a photographer in Haiti nowadays is to work harder to stand out because, in his own words, “everyone is a photographer”. It is a great thing that the industry is growing but Maciaq believes that there are too many pretenders. “…by the time they have money to buy a DSLR, they call themselves a photographer,” he says. Maciaq emphasizes on learning the basics of photography and working hard to create a vision as an artist. Photography can be profitable in Haiti if only schools were established to have young people learn it as a career. “But sadly photographers aren’t paid enough for their passion” according to Maciaq.

 Dans un pays comme Haïti, beaucoup de gens essaient de trouver quelque chose pour gagner leur vie, même si cela signifie faire quelque chose qui n’est pas motivé par la passion. Pour Maciaq, être un photographe en Haïti de nos jours n’est pas facile, il faut travailler dur pour être vue parce que, dans ses propres mots, «tout le monde est un photographe». C’est une grande chose que l’industrie est en croissance, mais Maciaq croit qu’il-y-a de nombreux prétendants. «… au moment où ils ont de l’argent pour acheter un DSLR, ils se croitent un photographe», dit-il. Maciaq met l’accent sur l’apprentissage des bases de la photographie et de travailler dur pour créer une vision en tant qu’artiste. La photographie peut être profitable en Haïti si seulement des écoles ont été établies pour apprendre les jeunes  qu’il s’agit d’une carrière. « Mais  malheureusement, les photographes ne sont pas assez payés pour leur passion », selon Maciaq.

Maciaq realizes and appreciates the growth of the Haitian Fashion industry. There is also a lot of new competition but Maciaq is fearless. He has no regrets and cherishes every moment of the industry. He is glad to have worked with the different makeup artists, models, and designers in the fashion industry. “In a way or another I learn from them…” he says. As for his fellow photographer peers, he is inspired by Rafaël Castera, René Durocher, Hugue Robert Marsan and Edz the Artist.

Il apprécie la croissance de l’industrie de la mode haïtienne. Il-y-a aussi beaucoup de nouvelles compétitions, mais Maciaq est sans peur. Il n’a aucun regret et embrasses chaque instant de l’industrie. Il est heureux d’avoir travaillé avec les différents artistes de maquillage, modèles et designers dans l’industrie de la mode.D’une manière ou d’une autre j’apprends d’eux …» dit-il. Quant à ses pairs photographes, il s’inspire de Rafaël Castera, René Durocher, Hugue Robert Marsan et Edz the Artist.

According to Maciaq he wouldn’t change anything in the industry because everyone has a different perspective on art. But one thing for sure, he believes that there needs to be more professionalism. “The way you present your work is what people are going to think that you can deliver” Maciaq boldly states. A book is always judged by its cover in this industry.

Selon le Photographe il ne changerait rien dans l’industrie parce que chacun a une perspective différente sur l’art. Mais une chose à coup sûr, il croit qu’il doit y avoir plus de professionnalisme. «C’est la façon dont vous présentez votre travail qui dit ce que vous pouvez offrir». Un livre est toujours jugé par sa couverture dans cette industrie.

In conclusion, Maciaq has truly contributed in the evolution of fashion in Haiti. As an inspiration to the Haitian youth, he advises young people to not practice the craft negligently. This is not just a hobby it is art and it requires constant learning. He advises photographers, makeup artists, models and anyone that may be inspired, that « interest in a craft is not enough » but endless practice will be the key to success.

En conclusion, Maciaq a vraiment contribué à l’évolution de la mode en Haïti. En tant qu’inspiration pour la jeunesse haïtienne, il conseille aux jeunes de ne pas pratiquer le métier par négligence car ce n’est pas seulement un passe-temps, c’est un art qui nécessite un apprentissage constant. Aux photographes, artistes de maquillage, modèles et à tous ceux qui peuvent être inspirés par la mode; il leur dit que «l’intérêt pour un métier n’est pas assez», mais la pratique sans fin sera la clé du succès.

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How Can You Reach This Photographer  

Instagram : https://www.instagram.com/maciaq84/

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Bookings  :  info@gadimaciaq.com

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