Meet Ludner Desvarieux

His name is Desvarieux Ludner Junior, born January 6th, 1992 in Carrefour, Haiti. Desvarieux currently resides in Delmas. He carried out his primary studies at the Petit Poucet school and attended St Martin de Tours for his secondary studies. Today, Desvarieux is attending the University of the Dr. Aristide Foundation (l’Université de la Fondation du Doc Aristide) for Political and legal science. 

Son nom est Desvarieux Ludner Junior, né le 6 janvier 1992 à Carrefour, Haïti. Desvarieux réside actuellement à Delmas. Il a effectué ses études primaires à l’école de Petit Poucet et a suivi à St Martin de Tours pour ses études secondaires.  Aujourd’hui, Desvarieux étude à l’Université de la Fondation Dr Aristide pour la science politique et juridique.

His first love was computer graphics but his passion for photography appeared to him after high school.  His love for imagery and his craving for knowledge made him decide to take photography courses. Like many aspiring photographers in Haiti, he attended CEPEC (Centre d’Études Photographiques et Cinématographiques) for two years but self-teaching also played a big part in his skills. According to Desvarieux, his photography skills are 70 percent self-taught and 30 percent school learned.  “I became a photographer by passion, practice, and the encouragement of others,” Desvarieux tells us.  

Son premier amour était l’infographie, sa passion pour la photographie lui est survenu après ses études secondaires. Son addiction pour l’imagerie et sa soif de connaissance lui ont fait décider de prendre des cours de photographie. Comme beaucoup de photographes aspirants en Haïti, il a assisté à CEPEC (Centre d’études photographiques et cinématographiques) pendant 2 ans, mais l’auto-apprentissage a joué un grand rôle dans ses compétences. Selon Desvarieux, ses compétences en photographie sont 70% d’autodidacte et 30% de ses expériences scolaires . « Je suis devenu photographe de passion, de pratique et d’encouragement des autres » nous raconte Desvarieux.

The process of becoming a photographer was not an easy one for Desvarieux. He encountered a lot of difficulties that made him learn from fairly important experiences in terms of human relationships before it was difficult for him to seek consensus with the clients. “To be a good photographer you must first know how to maintain a good relationship with your clients,” Desvarieux says. Realizing his obstacles and overcoming them, Desvarieux ’s  career started to progress. At first, he only had his mother’s support but overtime he earned the encouragement of other individuals. He thanks two friends, Olivier and Oly Remy for their impeccable support in the area.

Le processus d’imposition comme photographe n’était pas facile pour Desvarieux. Il a rencontré beaucoup de difficultés qui lui ont rendu des expériences assez importantes en terme de relations humaines, avant c’était difficile pour lui de chercher un consensus avec les clients. « Pour être un bon photographe, vous devez d’abord savoir comment maintenir une bonne relation avec vos clients » nous avance Desvarieux. Réalisant ses obstacles et les surmonter, la carrière de Desvarieux a commencé à entamer le chemin du progrès. Au début, il n’avait que le soutien de sa mère, mais les heures supplémentaires, il a gagné l’encouragement d’autres personnes. Il remercie deux  de ses amis : Olivier et Oly Rémy pour leur soutien impeccable.

Desvarieux started his photography career two years ago. His first experience as a photographer was like any other, full of discouragement and regret. To him, photography is a discipline segmented into several branches. There are fashion, portrait, culinary, animal, nature and many more types of photography. From the beginning, Desvarieux’s  interest was always on editorial, and fashion photography. When it comes to what differentiates Desvarieux from other photographers according to him is his style. Every photographer has their own style and touch. He works on his editing style and thanks to that, people are able to identify his photographs without the logo. He doesn’t have a favorite camera but his first was a Canon D40. “I honestly don’t see any big difference between Canon and Nikon cameras” Desvarieux states. According to the fact that he takes shots with a Canon is a question of habit and not preference. And when it comes to editing software, he uses Lightroom and Photoshop.

Il y a deux ans que Desvarieux a débuté sa carrière de photographe. Sa première expérience était comme d’ordinaire, avec plein de découragement et de regret. Pour lui la photographie est une discipline segmentée en plusieurs branches. Il y a la photographie de mode, portrait, culinaire, animal, nature et beaucoup d’autres. Depuis le début, l’intérêt de Desvarieux était toujours centré sur l’éditorial et la photographie de mode. Quand il s’agit de ce qui lui différencie des autres photographes,  selon Desvarieux c’est le style. Il travaille toujours sur son style d’édition et grâce à cela, les gens sont en mesure d’identifier ses photos sans son logo.  Il n’a pas un appareil de photographie préféré, mais son premier était un Canon D40. « Honnêtement, je ne vois pas de grande différence entre les caméras Canon et Nikon » nous dit Desvarieux. Selon lui, le fait qu’il prend des clichés avec un Canon est une question d’habitude et non de préférence. Et quand il s’agit de logiciels d’édition, il utilise Lightroom et Photoshop.

During his career in this field, he worked with a long list of models and makeup artists such as Brihanno, Widzor Germain, Stainless and so on. He had the opportunity to work with designers like Eud Collection, Hiro Hito, Yves Marchands, and Emma Creation.  He worked with modeling agencies such as Glow Up by international Haitian model Tatiana Beaublanc and recently started working with Zoule Talent Agency by Matti Domingue.  Desvarieux appreciates their talent and devotion because the fashion industry in Haiti is not an easy one. “They fight to achieve their goals without even having a guarantee,” Desvarieux tells us. Desvarieux had the privilege of working with Princess Eud, Matti Domingue and also the current Miss Haiti Universe Cassandra Chery for the cover of Trans Magazine.

Au cours de sa carrière dans ce domaine, il a travaillé avec une longue liste de modèles et des artistes de maquillage tels que Brihanno, Widzor Germain, Stainless et ainsi de suite. Il a eu l’occasion de travailler avec des designers comme Eud Collection, Hiro Hito, Yves Marchand et Emma creation. Il a travaillé avec des agences de modélisation telles que Glow up par le modèle international haïtien Tatiana Beaublanc et a récemment commencé à travailler avec Zoule Talent Agency par Matti Domingue. Desvarieux apprécie leur talent et leur dévouement parce que l’industrie de la mode en Haïti n’est pas facile. « Ils se battent pour atteindre leurs objectifs, leurs passions sans même avoir de garantie » nous dit Desvarieux. Desvarieux a eu le privilège de travailler avec la princesse Eud, Matti Domingue et aussi l’actuelle Miss Haïti Univers, Cassandra Chery pour la couverture de Trans Magazine.

In the fashion industry, photography represents a bridge of contact with other actors such as models, makeup artists, and designers, according to Desvarieux. Through photography, all the actors of the fashion industry are able to connect and create a product that the world can inspire from. “Photography has allowed me to familiarize myself with many people in spite of their diversity,” Desvarieux admits. According to Desvarieux, the fashion industry is not profitable because it is restricted.  For instance, models are the bottom of the crop and cannot live on that alone.  “We need to rethink the industry as other countries do by implicating more political, economic and social structures,” he says. Photography is profitable to some in Haiti. Photography does not benefit from the fashion industry because the industry itself does not generate enough profit. To Desvarieux, a photographer’s source of profit is particularly from weddings, family portraits, and events gigs.

 Dans l’industrie de la mode, la photographie représente un pont de contact avec d’autres acteurs tels que les modèles, les artistes de maquillage, et les concepteurs, selon Desvarieux. Grâce à la photographie, tous les acteurs de l’industrie de la mode sont en mesure de se connecter et de créer un produit que le monde peut inspirer. « La photographie m’a permis de me familiariser avec beaucoup de gens malgré leur diversité » admet Desvarieux. Selon Desvarieux, l’industrie de la mode n’est pas rentable parce qu’elle est restreinte. Par exemple, bon nombre des modèles ne peuvent pas survivre avec seulement cette activité. «Nous devons repenser l’industrie, comme d’autres pays le font par des structures plus politiques, économiques et sociales», dit-il. Selon Desvarieux, c’est un groupe minoritaire qui bénéficie de la photographie. Cette activité ne bénéficie pas de l’industrie de la mode parce que l’industrie elle-même ne génère pas assez de profit. Pour Desvarieux, la source de profit d’un photographe est particulièrement les mariages, les portraits de famille et quelques événements.

Like anything in life, there are good, bad and worst moments. Desvarieux had his shares of deceit. “My worst moments in the field is when people use my sympathy to deceive me,” he tells us. The community can sometimes be a little cruel. Many Haitians do not appreciate the work that is being put out by photographers. Although there is an economic problem in Haiti, the people that can actually afford photography shoots sometimes give ridiculous prices to minimize the work of the photographers.  “They prefer to play foot and hand to devalue your work by giving derisory prices.” Desvarieux firmly states.  He does not let his bad experiences influence his work. He also tells us that he has a wonderful time when on the field of work.

Comme tout dans la vie, il y a de bons, de mauvais et de pires moments. Desvarieux avait ses actions de tromperie. «Mes pires moments dans le domaine, c’est quand les gens utilisent ma sympathie pour me tromper», nous raconte Desvarieux. La communauté peut parfois être un peu cruelle. Beaucoup de nos confrères n’apprécient pas le travail effectué par leurs collègues photographes. Bien qu’il y ait un problème économique en Haïti, les gens qui peuvent réellement se permettre des séances de photographie donnent parfois des prix ridicules pour minimiser le travail des photographes. «Ils préfèrent jouer pied et main pour arriver à dévaloriser votre travail en vous donnant des prix dérisoires.» nous dit Desvarieux fermement. Il ne laisse pas ses mauvaises expériences influencer son travail. Il nous dit aussi que c’est merveilleux pour lui quand il est dans le domaine du travail.

Desvarieux knows that photography is evolving in Haiti and recognizes the need for more skilled photographers. What despises him is the fact that there are photographers who have more interest in making money and sleeping with women in the name of photography. “Nowadays photography is like Eldorado, the new world,” Desvarieux says. His inspiration comes from elsewhere, though he respects the work of the credible Haitian photographers.When it comes to competition, Desvarieux does not feel pressured. He understands his environment and knows that competition is to be expected.

Desvarieux sait que la photographie évolue en Haïti et reconnaît le besoin de photographes plus qualifiés. Ce qu’il condamne, c’est le fait qu’il y a des photographes qui ont plus d’intérêt à faire de l’argent et de coucher avec les femmes au nom de la photographie. « Aujourd’hui, la photographie est comme l’Eldorado, le nouveau monde »  nous avance Desvarieux. Son inspiration vient d’ailleurs, bien qu’il respecte le travail des photographes haïtiens crédibles. En ce qui concerne la concurrence, Desvarieux ne ressent pas de pression. Il comprend assez bien son environnement et sait que la concurrence doit être attendue.

Desravieux’s goal for the future is to be a reference in the field of photography in Haiti. He specifies on being a reference for portrait, fashion, and editorial photography. He knows that it will not be easy to accomplish because of the way photography is viewed in Haiti but he intends to work hard to accomplish his dreams.

L’aspiration de Desvarieux, c’est de devenir une référence dans le domaine de la photographie en Haïti. Il précise être une référence pour le portrait, la mode, et la photographie éditoriale, il sait qu’il ne sera pas facile à accomplir en raison de la façon dont la photographie est considérée en Haïti, mais il a l’intention de travailler dur pour accomplir ses rêves.

To conclude, Desvarieux advises the future photographers of Haiti, to have in mind that the field is not easy. To begin photography in Haiti according to Desvarieux is to be humble and have the patience to be able to deal with the different encounters. “To become a real photographer or model in Haiti, at the beginning the money must be the least of your worries.” He advises. He says to have courage because we can change this field whether it’s the industry as a whole or photography itself, we have already gone far

Pour conclure, Desvarieux conseille les futurs photographes d’Haïti, d’avoir à l’esprit que le domaine n’est pas facile. Au début, la photographie en Haïti, selon Desvarieux c’est de pratiquer l’humilité et avoir de la patience pour être en mesure de faire face aux différentes rencontres. « Pour devenir un vrai photographe ou un modèle en Haïti, au début, l’argent doit être le moindre de vos soucis. » stipule Desvarieux. Il finit pour conseiller du courage parce que nous pouvons changer ce domaine, que ce soit l’industrie dans son ensemble ou la photographie elle-même, nous sommes déjà en émergence.

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